16/02/2005

Minois

Ci-dessous : Miss Maïté. Prix de la douceur fatale. Je ne pourrai plus jamais faire un autre film sans elle.

Ici, Anton, Charlotte et Bouli cachent mal leur joie en voyant arriver Stéphane Quinet (le directeur de production) alors qu'il reste trois plans à tourner et qu'on est déjà en heure sup'.

Ici, petite explication : Avec l'autre main, Audrey me pique un chocolat ( Marcolini). J'en ai toujours un sachet dans ma poche. Soit dit en passant : je ne me suis rendu compte de rien. Elle est très forte.

[Stefan Liberski]

14:52 Écrit par Denis Balencourt | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

c'est la pleine lune! j'te jure que c'est vrais.......

Écrit par : jo | 20/02/2005

salut c'est qui enfait JO?

Écrit par : casi | 03/03/2005

hé.hé.hééééé!.....casi: tu aimerais savoir qui se cache derriere ce sobriquet emprunté a mon prof d'éducation corporel......sache que seule chadeline sait qui je suis car derriere mon loup je fait se qui me plait me plait devinez ,devinez qui je suis!

Écrit par : jo | 03/03/2005

hum... vraiment je donne ma langue au chat... ou bien je suis totalement con.
et chadeline c'est qui?

Écrit par : casi | 04/03/2005

ha!ha!ha le jour ou tu saura qui je suis ......tu va bien rigoler!!!!!
si tu réfléchis un peu tu peut facilement deviner qui est chadeline!
quand à moi tel fantomas tu devra attendre la fin du film pour savoir qui je suis......HA HA HAAAAAAAAA

Écrit par : jo | 04/03/2005

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